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 don't touch me

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Message(#) Sujet: don't touch me Lun 12 Fév - 23:02

EDIT :

j'ai effacé mon RP par mégarde. J'AI ENVIE DE ME TAPER LA TETE CONTRE LES MURS.

Je le réécrirai plus tard, 'scusez-moi , j'ai pas le courage.


Dernière édition par Elyana Walker le Sam 17 Fév - 19:18, édité 3 fois
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guérisseuse

âge : 25
travail : Guérisseuse vagabonde
statut : Celibataire
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Message(#) Sujet: Re: don't touch me Mar 13 Fév - 11:46

Je viens en paix ~


Enfin. Elle savait enfin quand elle reverrait Adam. Ce qui la soulageait d'un poid assez… Enorme va-t-on dire. Oh bien sûr, ce n'était pas gagné pour autant, rien ne lui garantissait qu'il l'aiderait. Mais jusque maintenant, il l'avait fait. Pourquoi l'abandonnerait-il ce coup-ci ? Et ne nous mentons pas, il était aussi son seul ami. La seul personne qui ne semblait la juger ou vouloir abuser d'elle. Non pas qu'elle se soit déjà sentie abusée. Sauf avec Solel, si l'on en croyait les dire de son frère. Un pédophile, rien que ça. Au fond, elle savait que ce n'était pas le cas, qu'elle avait aimé son contacte et en redemandait. Mais aujourd'hui, avec le bourrage de crâne de Keith, elle ne le voyait pas en homme bon, doux, agréable et amoureux qu'elle avait eut devant elle. Ceci dit, être surprise sur le point d'embrasser un homme de sept ans son aîné alors que l'on avait que quinze ans… Elle pouvait comprendre la réaction excessive de son adorable grand frère.

Eilidth secoua la tête en revenant au moment présent, regardant par la fenêtre de sa chambre d'hôtel. Son regard se posa sur la verdure, au-delà de l'amas de béton. Elle se mordilla la lèvre, avec la soudaine envie de ressentir la vie autour d'elle. Peut-être… Peut-être qu'aller courir, défouler ses pattes, l'aiderait à ne plus penser au goût du sang dans sa bouche. Au bruit de cette nuque craquant sous ses dents. A l'odeur de la mort. Les larmes revinrent aux galops dans ses grand yeux bleus et elle se roula en boue sur son lit, attendant qu'elles se calmes. Elle se refusait de pleurer ailleurs que dans l'intimité de sa chambre. Elle ne voulait pas se montrer faible, préférant rester digne. Sa fierté de femelle dominante sans doute… La pauvresse fit un bond digne d'un tex avery quand son téléphone bipa. Elle l'avait complètement oublié celui là tiens. Elle zyeuta rapidement. Keith. Elle reposa l'appareil en sachant d'avance le contenue de ce message. Il tentait de la faire rentrer, argumentant que l'alpha acceptait son retour sans problème. Mais il ne semblait pas comprendre qu'elle ne voulait plus de tout cela. Elle avait besoin de trouver sa place, d'être… Acceptée pour ce qu'elle était et non jugée trop fragile pour assumer la moindre responsabilité. Et si cela l’agaça, ce n'était pas sans mettre son léopard de  très, mais alors très, mauvais poil. Sans jeu de mot.

-Purée de canard flasque en compote!

Elle se leva, attacha ses long cheveux en chignon diforme, à la va vite, enfila un jogging, un t-shirt, une veste et des baskets avant de sortir de là. Elle avait besoin d'air, de réfléchir. La neige lui manquait. Sa famille lui manquait. Adam lui manquait. Elle qui était si éprise de liberté se retrouvait au final enchaînée à ses sentiments, attachée à la sécurité des liens qu'elle avait avec ses gens. Et pour rien au monde elle ne voulait en dépendre. Alors elle allait courir. Sous forme humaine au début – se faisant retourner quelques personnes. Une grosse qui courait, il y avait de quoi trouver cela hilarant – puis rapidement Elle poussa. Tel un lion en cage, l'animal voulait sortir, accélérer, participer à cette course folle, se défouler, loin des humain. Mais Eilidth le refusait. Ce n'était pas encore le moment. Pas tout de suite. Trop proche des humains. Alors même que ses poumons étaient enflammés, elle continua sa courses folle, à la poursuite de cette liberté si ardemment désirée. Mais peut-on seulement l'effleurer…  La vie semblait prompte à dire non. Jamais nous n'étions vraiment libre. Si ce n'était des liens affectifs, notre passé, notre présent, nos souvenirs, nos démons, nos sentiments… A chaque fois que l'on s'approche un peu trop de la liberté, tel Icare, on se brûle et la chute n'en est que plus douloureuse…

Ce n'est qu'en entrant dans le parc national, perdu dans ses pensées, qu'Eilidth se vautre lamentablement, les pieds prit dans une racine traînant comme ça, sans panneau pour l'avertir. Elle couina et protégea son visage de ses bras. Elle resta là, étalée comme une enfant boudeuse, cherchant son souffle. OK. Elle avait abusé là. Il lui fallait vraiment un régime. Elle était poisseuse de sueur et puait, en prime. Enfin la sueur sent rarement bon. Elle se redressa, prenant place sur son séant et s'examina avant de soupirer. Pas de bobos, que des bleus. Rien d'important donc. Puis un bruit lui fit relever le nez aussi sec. Un… Non, des grondements. Il y avait, non loin de là, un combat. L'odeur du sang, portée par le vent, lui arriva de plein fouet sur le visage. Elle se redressa mais ne bougea pas. Elle n'était pas folle au point de foncer dans une bataille ne la concernant pas. Ce ne fut que lorsque le calme régna qu'elle se décida à avancer, s’enfonçant dans la nature, pistant à l'odeur la source. Il ne lui fallut pas bien longtemps pour trouver. Une louve, majestueusement blanche était là, tâchée de rouge. Son sang de toute évidence. Et pas commode, il suffisait de voir ce regard, presque fou… Pourtant, cela ne lui fit pas peur. Cela l'amusa presque. Vous trouvez sans doute cela malsain, mais elle avait en face d'elle une femelle dominante. Blessée. Et Eilidth… Était un chat dans le fond. Une salope joueuse. Ce qui l'empêcha de venir titiller les nerfs de cette louve était sans aucun doute sa blessure. A vu d'oeil, il était clair qu'elle perdait beaucoup de sang, on ne l'avait pas loupée. A contre vent, elle était presque persuadée de ne pas avoir été repérée, elle s'accorda donc un temps de réflexion. Devait-elle l'aider ? Oui. Le voulait-elle ? Oui. Hésitait-elle ? Totalement. Pourquoi ? Parce qu'elle ne voulait pas blesser quelqu'un de nouveau. Enfin, pas comme ça. Finalement, son corps agit plus ou moins sans son consentement et elle se vit sortir de sa cachette, semi accroupie, mains tendu en avant pour montrer qu'elle ne voulait pas de mal. Elle ne soumettait pas mais proposait un temps mort. Ne sachant pas si la conscience humaine de l'hôte l'entendrait ou non, Eilidth  chercha des mots simples à comprendre. Non pas qu'elle sous estimait l'intelligence de la louve, mais elle savait d'expérience qu'un animal blessé pouvait être sacrément con quand il s'y mettait.

-Guérisseuse.

Elle fit de son mieux pour adopter un ton neutre, ni agressif ni empli de pitié. Elle n'aurait pas aimé qu'on la traite avec pitié si elle avait été dans cet état. Elle se refusait donc de faire la même chose. Elle c'était arrêtée hors de porté de griffes ou de crocs, attendant un signe, ou même – rêvons – un début de transformation venant de la blessée. Preuve qu'elle pourrait faire son travail rapidement. Et elle réalisa qu'elle n'avait pas d'eux, pestant intérieurement. Qu'elle conne de ne pas y avoir pensé ! En plus, celui lui rappela sa course folle et sa bouche s’assécha. Super. Génial. Et bientôt il va pleuvoir des extrémistes aussi ?!


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Message(#) Sujet: Re: don't touch me Mar 13 Fév - 13:01

don't touch me

Elyana Walker & Eilidth Nic Lochlainn

Qu'est-ce que t'as encore foutu, bordel?! La louve pouvait entendre l'humaine hurler dans sa tête. Elle n'avait plus la force de la repousser comme elle l'aurait voulu. Elle l'entendait rager, mais elle ne lui répondait pas. Elle avait mal. Sa cuisse la lançait terriblement et elle allait crever là, si elle ne trouvait pas rapidement une solution. Elle tentait une nouvelle fois de se lever, prenant appui sur ses pattes avant qui étaient intactes, elles. Puis elle posa sa patte arrière, celle qui n'était pas blessée, au sol. Elle réprima un couinement de douleur... avant de hurler carrément lorsqu'elle tenta de faire un pas en avant. Elle s'effondra de tout son poids et renonça. Il n'y avait pas de solution. Elle allait finir dévorée par un autre prédateur, ou par des charognards, et puis voilà. Après tout, c'est que tu veux, non?! demanda-t-elle à l'humaine avec violence. Pas comme ça. J'ai pas envie de finir dévorée par la première bestiole venue. L'animal poussa un long soupir et grogna. Tant pis pour toi. De toutes façons, ça fait longtemps qu'on a plus aucune dignité. L'humaine grogna à son tour, fâchée d'être insultée. Si elle avait pu ricaner, l'animal l'aurait fait. C'est pas moi qui ai vendu mes services à n'importe qui. C'est pas moi qui ait pété les plombs quand Lilli est partie. C'est de ta faute si plus rien n'est contrôlable. La responsable, c'est toi! Moi je voulais juste continuer de vivre, mais tu me donnes plus d'autre choix que de foncer dans le tas pour rester vivante. Alors ouai, on va crever là comme deux imbéciles et tu l'auras bien cherché.

Elles étaient tellement occupées à se disputer qu'aucune des deux ne s'aperçut que quelqu'un arrivait. Pour faire taire son humaine, la louve blanche grogna sourdement, comme si elle retournait sa propre aura contre elle. Puis elle enfouit sa tête sous ses pattes. Elle n'en avait plus rien à faire de cette vie-là. Elle avait tout perdu, par la faute de son humaine. Elle n'aurait jamais viré aussi folle si elle avait été laissée libre. Elle lui en voulait profondément. Avant, elles s'entendaient si bien... elles chassaient en symbiose, elles dirigeaient d'une main de maître les plus soumis, elle écrasait régulièrement certains lieutenant au combat et elle tenait tête à l'Alpha assez facilement. Désormais, la puissante louve n'était plus. Elle n'était plus rien qu'un chien perdu, agressif et détruit, elle ne savait même plus comment agir comme l'animal qu'elle était. Un déchet, voilà ce qu'elle était devenue. Semblable à son humaine. Tout était foutu.

C'est alors qu'elle la vit. Humaine. Grande, brune, à l'aura imposante. Une dominante, à n'en pas douter. Et pas un animal commode. Super... Ne manquait plus que ça, tiens! Elle leva la tête et plaqua les oreilles. Elle s'approchait d'elle. Malgré son attitude, qui disait clairement qu'elle n'était pas là pour lui faire du mal, la louve fit claquer ses dents dans le vide, avant de se remettre sur ses pattes. Semblant d'instinct de survie, qui ne dura pas longtemps: ses muscles lâchèrent; son corps était à bout, elle était épuisée, assoiffée, affamée - et ce cerf mort qui la narguait, tout près, qu'elle n'était même pas capable de rejoindre! Grognant de douleur, elle continua pourtant à s'entêter. Guérisseuse? Et alors quoi? Elle montra furieusement les dents, crachant dans le vide. Vas-t-en! Laisse-moi mourir ici, je ne t'ai rien demandé!

N'était-ce pas toi qui priait pour un miracle, tout à l'heure? Quand l'humaine voulait mourir, c'était la louve qui tenait le coup. Quand la louve n'y parvenait plus, c'était l'instinct de survie de l'humaine qui parlait. C'était sans doute la seule chose qui leur restait en commun. Même si elles l'avaient vraiment voulu, elles n'auraient pas pu se laisser mourir: elles avaient du caractère, depuis toujours, un foutu caractère de combattante. Et même si l'une ou l'autre avait envie de tout lâcher parfois, leurs consciences leur rappelait qu'une dominante ne lâche pas prise. Jamais. Pourtant, elle continuait de grogner, refusant l'aide qu'on tentait de lui apporter. Faisant taire Elyana, qui tentait de refaire surface. Tout son corps tremblait, de douleur, de colère, de faim, de soif. Mais elle ne baissa pas les babines. Si tu m'approches, je t'arrache un morceau. Vas-t-en!
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